dimanche 7 juin 2009

La délégation du groupe de contact revient de Lemden et se réunit avec les principaux acteurs politiques


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Les représentants des principaux pôles politiques signaires de l'accord de Dakar

Selon le reportr de l’ANI, la délégation du groupe de contact est rentrée, samedi, à Nouakchott, après avoir été, au cours de la même journée, chez le président déchu Siid Ould Cheikh Abdallahi, à Lemden, plus de  300 km à l’est de la capitale.
 

A son retour, cette délégation a tenu une réunion, dans le salon d’honneur de l’aéroport international de Nouakchott, avec les représentants des principaux pôles aynt participé aux pourparlers de Dakar.
Selon une source du FNDD, les choses avancent dans le bon sens , conformément à l’accord de Dakar.
Une réunion à laquelle prennent part les représentant des parties concernée, ainsi que les membres de la délégation du groupe de contact, est prévu dimanche à Nouakchott. Elle devra inaugurer les dispositions pratiques pour l’application des closes de l’accord de Dakar.
Cette réunion devra plancher, entre autres travaux, sur la constitution du nouveau gouvernement dont le décret devra être signé, demain, par Sidi Ould Cheikh Abdallahi, a consté le reporter de l'ANI.

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Réaction de l'AVOMM suite à l'accord de Dakar

Réaction de l'AVOMM suite à l'accord de Dakar


Nous nous réjouissons de l'accord de sortie de crise signé le 4 juin à Nouakchott entre le Fndd, le Rfd et l'Upr sous l'égide du groupe de contact et du président Wade que nous félicitons. Cet accord heureux vient mettre un terme à 8 mois de tension et d'incertitude. Nous relevons non sans fierté que la classe politique de notre pays s'est montrée capable de transcender ses divergences et de s'accorder sur l'essentiel à savoir refuser d'hypothéquer l'avenir du pays. 

Nous à l'AVOMM, tout en félicitant les signataires de l'accord obtenu à Dakar, espérons que le futur président qui sera élu le 18 juillet sera incontesté, propre et s'attaquera en priorité au passif humanitaire que certains de ses prédécesseurs ont eu le courage d'évoquer, même s'ils n'ont pas pu le régler définitivement, car sans la résolution de cette question douloureuse, nous n'avancerons pas dans la construction de l'unité nationale. 

Nous pensons que la Mauritanie recèle des hommes et des femmes capables de bâtir une société solidaire, juste et démocratique, qui mettra fin à l'exode honteux de ses filles et de ses fils à travers tous les continents. 

Ousmane Abdoul SARR 
président de l'AVOMM

Mauritanie: le Front anti-putsch "peut l'emporter s'il reste uni"



Mauritanie: le Front anti-putsch "peut l'emporter s'il reste uni"
Le Front anti-putsch en Mauritanie "peut l'emporter" à l'élection présidentielle prévue le 18 juillet s'il présente "une candidature unique", a affirmé samedi à l'AFP le président de l'Assemblée nationale et un des responsables du Front, Messaoud Ould Boulkheir. 

"Nous avons tous poussé pour une candidature unique au sein du Front national pour la défense de la démocratie (FNDD)", la coalition de partis, d'organisations et de personnalités opposés au coup d'Etat militaire du 6 août, a-t-il dit à Nouakchott. 

"Le Front peut, s'il reste uni, tenir la dragée haute à tous les autres candidats et l'emporter", a estimé M. Ould Boulkheir, deux jours après la signature d'un accord de sortie de crise reportant notamment au 18 juillet la présidentielle prévue samedi. Il a refusé de dire s'il se présenterait lui-même à ce scrutin. Il avait déjà été candidat en 2007. 

Mais le général Mohamed Ould Abdel Aziz, ex-chef de la junte, "a une longueur d'avance démesurée parce qu'il est en campagne depuis qu'il a pris le pouvoir il y a dix mois et que le groupe international de contact sur la Mauritanie a été relativement souple et patient avec lui", a-t-il ajouté. 

Quand Mohamed Ould Abdel Aziz était à la tête de la junte, "la radio et la télévision d'Etat matraquaient nuit et jour qu'il était le président des pauvres, le président anti-corruption. C'était la démagogie et le populisme habituels", a-t-il dit. "Et l'administration actuelle a été mise en place par lui: les préfets, gouverneurs, chefs militaires, dirigeants de la police...", a-t-il relevé. 

"On a bien essayé de faire reculer davantage l'échéance électorale (pendant les négociations à Dakar, ndlr) pour avoir le temps de nous préparer mais nous n'avions pas été soutenus par la communauté internationale", a-t-il assuré. 

"Malgré cela, tout reste ouvert. Beaucoup de gens qui couraient derrière Aziz lorsqu'il était chef de la junte ne sont pas prêts à voter en sa faveur (...) maintenant qu'il n'est plus le maître", a-t-il fait valoir. 

source : TV5 (France)